…mais contre ce qui les a fait vieillir", disait un beau slogan du Front de libération de la jeunesse (issu des maos-situs de Tout), dans les années 70. On peut penser à ça quand on voit que les bonnes réactions fac à l'hystérie italienne anti-violence consécutive aux vitrines brisées le 15 octobre dernier, hystérie qui a sévi jusque dans les rangs des post-autonomes padovans en quête de respectabilité électorale et parmi les lecteurs du Manifesto, sont venus de quelques anciens comme Antonio Negri, Rossana Rossanda et leurs cadets Sergio Bianchi et votre serviteur.
En voici d'autres qui refusent de vieillir, et il s'est même trouvé un maire, un de ces sous-adjudants sarkozistes comme il en pullule du nord au sud de l'hexagone, en l'occurrence le premier magistrat d'Audincourt, pour interdire leur concert. Et pourtant, il faut dire que c'est quand même mieux que la danse des canards, pour animer les soirées du club de l'amitié au Lardin Saint Lazare!
"Encore pire que la gale,
RépondreSupprimerJ'ai l'virus hexagonal,
La fièvre coloniale,
Sexiste et libérale,
Allergique aux musulmanes, aux SDF et aux tsiganes,
Eh ouais camarade, je suis français mais j'me soigne !"
Des mêmes, génial, encore plus efficace que l'Hexagone de Renaud, car ceux-ci sont des français "issus de l'immigration". C'est plus la chienlit, c'est la racaille. Eh bien j'en suis !
Le F.L.J. - Front de la Jeunesse - était issu du groupe "mao-situ" (on disait "mao-spontex") V.L.R. (Vive La Révolution)... c'est le journal qui se nommait "Tout" ... (ce que nous voulons ? Tout !).
RépondreSupprimerUn des dirigeants était le futur châtré Mitterandien Roland Castro, par ailleurs parrain du gosse de Richard Deshayes, le militant du FLJ défiguré et aveugle pour toujours par une grenade en tir tendu en pleine face en mars 1971... et qu'il a laissé tomber comme une merde, je le sais, je les ai bien connus...
Et voilà pour les souvenirs et ... l'Histoire (avec sa grande Hache!)...